21.11.2008
Comment devenir Riche
Mr Jean D. Rockfeller , le milliardaire bien connu , est un homme à principes et il croît volontiers que ceux qui n’en ont pas ne peuvent arriver . Lui , en a quatre dans sa vie .
1e Ne pas acheter ce qui est superflu 2e Economiser3e Etre ponctuel 4e Contracter de bonnes habitudes
Mr Rockfeller , qui est agé de 87ans , maintenant , ne s’est jamais écarté de cette règle de conduite ; qu’il pleuve , ou qu’il fasse beau , il n’a jamais manqué une seule fois sa partie deGolfe quotidienne de 10 h. 15 le matin , et ceci est un exemple entre tous de l’application de ses principes .
Almanach VERMOT 1928
14:40 Publié dans Pour rire "Pèr en paù rigoula" | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Ah ! ces riches !
14:29 Publié dans Pour rire "Pèr en paù rigoula" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2008
Scolaires chez les soeurs
11:35 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Etudiantes , enfin
L’Enseignement féminin
Et
L’Ecole supérieure de Filles
à Embrun
Avant le xxe siècle , l’opinion publique n’était pas féministe . Molière faisait dire à Chrysale , dans les Femmes savantes : « Il n’est pas bien honnête , et pour beaucoup de causes , qu’une femme étudie et sache tant de choses …
Avant 1789 , seules les religieuses de l’hôpital devaient dispenser un enseignement gratuit aux jeunes fille pauvres .C’est ainsi que ça se passe dans presque toute la France
Il faut attendre 1906 pour voir s’ouvrir une Ecole Supérieure de Filles et il n’y aura des filles au collège qu’après 1930 seulement .
En 1906 , il y eut donc 20 élèves dont quatre internes , dans cette vétuste Ecole Supérieure chauffée avec un grand poêle à bois . Elle ont un uniforme :châpeau , robe longue , bottines , manteau et blouse noire pour les cours .
Ces jeunes filles y reçoive un enseignement général , ainsi que des cours de musique et de Chant .Dans l’étroite cours , on leur dispense des cours de gymnastique Suédoise , une gymnastique très raide . Elles pouvaient jouer au ballon prisonnier , apprendre le pas de la polka et … porter sur la tête le lourd » médecine ball » pour apprendre à se tenir bien droite . Elles avait beaucoup d’heures d’activités manuelles , comme la couture , le dessin
la peinture , mais aussi la promenade instructive sur les chemins de campagne alentour.
L’école avait une cuisinière , veuve de guerre en général , l’internat y était rudimentaire et les élèves devaient apporter leur cuvette. Les douches ne fonctionnaient pas aussi devaient elles aller dans un « établissement de douches « qui était en fait un petit garage sommairement aménagé , non carrelé , peint à la chaud . Une pomme de douche au plafond et un écoulement . C’était collectif , on pouvait se doucher à 5 ou 6 .
Les dortoirs n’étaient pas chauffés et les internes devaient apporter leur matelas , couvertures et autres . Elles avaient une bouillotte qu’elles pouvaient remplir à la bouilloire de la grande cuisinière . Un certain réconfort pour entrer dans ces draps glacés , mais aussi une eau encore tiède pour se laver le matin , dans de vétustes lavabos non chauffés .
La vie n’était pas toujours rose pour ces jeunes filles qui avaient surnommé leur école EPS « Enfermés Pour Souffrir « . Elles avaient pour voisins les jeunes Chasseurs alpins qui s’amusaient à les éblouir avec des miroirs . Elles étaient pleines d’admiration pour les garçons de l’EPS qui portaient un uniforme bleu avec boutons dorés et casquettes à visières recourbées pour ne pas ressembler à des chefs de gare.
L’évolution des mœurs amène les jeunes filles à faire des études plus complètes . Un lycée de filles ouvre à Gap , le lycée Aristide Briand . A Embrun , il faut attendre 1932 pour voir cinq d’entre elles entrer au collège et on pourra remarquer que leurs résultats aux examens sont biens meilleurs que ceux des garçons .
11:30 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Etudiantes , enfin
de la femme en 1914
Ecole Supérieure de Filles
Forme du vêtement
« Il ne faut pas que la ceinture ou le corset porte à l’exagération la finesse de la taille .
Il y a perversion de goût et , disons le , un coupable attentat contre soi-même , dans cette application de certaines femmes et même de certains hommes à réduire à un étranglement ridicule et choquant la partie moyenne de la femme svelte .Le corset trop serré , trop raidi par les baleines , détruit la gracieuse ondulation des lignes , rend la marche saccadée , plaque le visage de rougeurs malsaines , et surtout , en contrariant le libre jeu des organes respiratoires pourrait être un cas de phtisie . Cependant , le corset est indispensable pour assurer le développement des formes , obliger les jeunes filles à se tenir bien droites et ne pas s’abandonner à une liberté d’allure très nuisible à la beauté …
11:27 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.11.2008
A Marseille
16:00 Publié dans la Pétanque | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
FANNY
Cette fanny , indispensable à nos épiques parties de PTT a été fabriquée par Marcel et moi même . Marcel a découpé et j'ai ajouté les fesses et la peinture .
Tout ça pour dire que cette Fanny , une Lyonnaise du nom de Fanny Dubriand , fille de petits commerçants Lyonnais
avait comme dit " la cuisse légère " . Elle regardait souvent les boulistes et un jour eut l'idée de se faire payer en montrant ...ses fesses aux perdants . D'où , parâit-il , le fameux " baiser fanny"
14:50 Publié dans la Pétanque | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Pique-nique
14:40 Publié dans la Pétanque | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
les Copains
14:35 Publié dans la Pétanque | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




