logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

15/10/2013

Lou Gousta dé la tchabra!

numérisation0003.jpg''Le repas de la chèvre''...

Cette tradition du ''repas de la chèvre'' remonte dans la nuit des temps. Nos bergers, en fin d'estive avaient l'habitude de tuer une chèvre plus toute jeune et de la mettre au sel...

   Elle se mangeait donc à la fin de l'automne en pot-au feu. Ce repas cantonné au fin fond du nord de nos Alpes s'est remis en route, depuis une 15e d'années, et s'est développé aux

autres vallées, avec plus ou moins de succès...

 

 

Dimanche, les patoisants de l'Embrunais sont montés au fin fond de la vallée de Réallon, pour y faire ''bombance''

001.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        Réallon , le Chef lieu et son Fort du 12° au dessus, perché...

dominant la vallée pour alerter des incursions des envahisseurs

004.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

006.JPG

Une bonne flambée nous a fait oublier l'arrivée subite de maître HIVER

008.JPG

 

011.JPG

''Eh voiqui, la tchabra bulie!''

012.JPG

016.JPG

Voilà, une joyeuse participation aux traditions alpines

Dans un hameau très haut dans la vallée; une vallée si fermée il y a 90ans

qu'une toute jeune institutrice, n'y pu rester que quelques jours

tant la vie et les hommes y était durs, et pourtant elle venait du Briançonnais

où rien n'était facile...

Emilie Carles''Une soupe d'herbe sauvage''

18:42 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (6)

01/03/2012

''Lou pan bulli''

''Lou pan bulli''   ou Po Buli,  le Pain bouilli est un pain qui se faisait dans une haute commune de nos Hautes Alpes, à l'extrème nord du département, la Grave, Villard d'arène, 1550m et 1650m d'altitude

un document fait remonter à 1428 le pain noir, fait uniquement avec du seigle et de l'eau bouillante. Ce pain au goût de pain d'épice, pouvait se conserver toute l'année dans les caves et greniers...

Pour faire ce pain il fallait procéder avec méthode et bien respecter les différentes opérations. Le four devait être préchauffé lentement le vendredi pour préparer les briques et en chasser l'humidité....

Le samedi 0H01 les hommes prépare le levain, tout en trinquant...


 

003.JPG
Samedi 7 heures, le four est rallumé et le pétrissage commence
un dur labeur, car les hommes se relaient pour brasser,  charrier, étirer, pétrir
détacher la pâte qui passe de mains en mains...
Ouf! les heures ont passé...



004.JPG
maintenant la pâte doit se reposer 7 heures


005.JPG
Samedi vers 17 heures, les hommes tranchent la pate en ''picons'' de 4 à 5 Kgs
aujourd'hui, les femmes participent , mais elles font aussi les différents plats et
gâteaux qui vont passer en premier
car le four est encore trop chaud
pour le pain

006.JPG
Cà y est l'heure d'enfourner est arrivé. Les ''picons'' sont placés les uns à côté des autres jusqu'à remplissage du four qui sera fermé durant 7 heures, le temps de cuisson...
007.JPG

008.JPG
Voilà, la fournée est prète...
009.JPG
On peut procéder à la distribution...des ''picons''
et croyez-moi, c'est bon

Si cet été je peux m'y rendre, je vous rapporterai des photos
de cette ancestrale tradition
qui se renouvelle pour les villageois et les nombreux estivants









09:34 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (8)

12/07/2011

La Saint guillaume...d'été

005.JPG
Le deuxième dimanche de juillet, c'est la traditionnelle fête du St Guillaume
Ici, une bande de copains, bon marcheurs, puisqu'ils partaient
à 3 heures du matin, pour arriver à l'heure du café
Là, en 1951, la neige est encore bien présente

017.JPG
Le Mont Guillaume, fêté ce deuxième dimanche de juillet...
que je vous ai parfois présenté l'hiver

011.JPG
Là, c'est à la chapelle, à 2060 m, les pèlerins, se retrouvent, ...avec plus ou moins d'assiduité,
pour la traditionnelle messe en plein air

016.JPG
mais aussi , après la messe, l'apéritif, parfois très copieux et comme ici,
le café qui peut être très arrosé... de gnole de pays

010.JPG
Dans des temps reculés, les paysans montaient parfois avec la mule et un tonneau de vin
de pays. Si bien qu'il pouvait arriver que les chants des vêpres
se transforment en""   chants paillards   ""
très faché , un évêque avait dû suprimer les vêpres un certain temps
Ici, la "tablée " des prieurs

015.JPG
Le sommet 2552 m  et sa chapelle en rénovation

013.JPG
L'autre versant et son lac montagnard, le lac Brun

014.JPG
Le bonheur des troupeaux d'estive

018.JPG"
Ah! vous croyez que c'est facile de   "  boire à la régalade   " quand ça n'arrive que 3 fois l'an
ça fait rire mon ami Marcel, de   " Miniatures  "
006.JPG
Le mont Guillaume, combien de cycliste VTT, l'ont -ils grimpés depuis quelques années
mais, l'auraient-ils fait, comme moi en 78 avec mon course à pneus
soyons honnête
Il y a un passage de 80 m infranchissable à vélo<...de course 1978

020.JPG
Certains ont été les premiers à faire la grimpette à ski
Je suis fier d'avoir pu le faire...
le premier
à vélo






16:20 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (8)

22/04/2011

Fêtes Pasquales

Le dimanche  de Pâques, grande fête du calendrier Chrétien, était aussi l'occasion pour les enfants...

004.JPG
En 1936, de faire rêver ces deux joyeuses petites filles
très heureuses de leurs si gros
oeufs de Pâques
005.JPG
o
006.JPG
La course aux oeufs
l'oeuf personnalisé, devait arriver en bas entier
il était alors déclaré vainqueur
''il symbolisait la pierre du tombeau qui livra passage au Christ ressuscité''
o
007.JPG
1936, un journal parisien organisa une chasse aux oeufs dans le Parc monceau.
Beaucoup d'enfants, enchantés fouillèrent les feuilles
à la recherche des friandises
Bon Week-end Pascal
à toutes et tous

17:11 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (3)

02/04/2011

groupe folklorique alpin

17:25 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (8)

Costumes alpins

033.JPG
o
Costumes du pays gavot (le gapençais)

035.JPG
o
Mariage d'un ami
034.JPG
musicien et danseuse

---------------
Bon dimanche à tous les amis(es) de la bloguerie

17:13 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (4)

10/06/2009

La Saint guillaume

 004.JPG
Les Joyeux Lurons

La saint guillaume , en Embrunais 'est un très ancien pélérinage

qui jusque dans les années 50 se faisait à pieds , au départ d'Embrun . Les Embrunais , Curé en tête partaient de très bonne heure avec leur repas "tiré des sacs" comme on dit . Moi même j'ai connu la St. Guillaume en 1950-51 . Nous partions joyeux avec les copains , "Biasse au dos" vers les 3 heures et demie 4 heures du matin . Il faisait bien sur très nuit et il nous arrivait de nous égarer du bon sentier et nous retrouver dans un fouilli de buissons épineux . Mais bon , c'était avec des "aies" ou des jurons de charretiers que nous retrouvions la voie du saint Guillaume . On en parlerait longtemps avec  amusement car nous étions jeunes et plein de vie . Le reste du parcours était en grande partie à travers bois et la clartée solaire sur les monts Italiens nous donnait du coeur car , c'était un spectacle unique qu'il fallait avoir vu au moins une fois dans sa vie . Hélas les très rares boitiers Kodak n'auraient pas pu rendre la beauté du spectacle . Plus haut , on pouvait apsercevoir des plus "lève-tôts " que nous , mais aussi vers le bas des bras s'agiter pour nous saluer . Enfin , nous nous retrouverons tous à la chapelle des Séières pour y déguster un café , préparé par un prieur parti vers 1 heure du matin  avec son mulet chargé "comme un âne" .Ce café préparé sur feu de bois , dans sa vielle marmite noircie , était le meilleur de tous les cafés , surtout arrosé d'une rasade de gnole de pays . Là , nous mangions un morceau et nous partions vers le sommet , vers la chapelle en ruine à 2541 mètres . Normalement , les gens faisaient ce parcours le matin avec un soleil modéré et retournaient pour la messe de 11heures à la chapelle . Nous , nous étions montés pour crapahuter , manger notre charcutaille au plus haut point , ramasser des Edelweiss , et surtout , passer une journée de franche rigolade . Vers 16 heures , nous redescendions vers la chapelle après un tour complet du cirque , ou , nous passions carrément le col pour aller sur l'autre montagne voir les copains qui gardaient les vaches . Quelle journée nous passions et quels coups de soleil nous ramenions de ce "pélérinage" . Parfois aussi , et ça ,c'était  une angoisse terrible on se faisait surprendre par un violent orage . Là , je peux vous dire que les éclairs  zébrants  la campagne tout autour et le vacarme des tonnerres , on s'en rappele toute sa vie . Croyez vous qu'on serait resté un peu tranquille et essayer de ne pas attirer la foudre . Non , on dévalait les pentes à toutes jambes au risque de se fracasser  en criant à chaque explosion comme des perdus , pour finalement se mettre à l'abri dans une vieille muande( cabane) , trempes "comme des soupes" mais contents d'être sous un toit . Un toit bien précaire  quand même puisque un jour , la foudre y tomba et mit le feu .

 

Aujourd'hui , la St. guillaume se fête toujours le 2e dimanche de Juillet , il y a toujours du monde mais on ne part plus à 2, 3 heures du matin . Il y a les 4/4  et les gens agés ou fatigués peuvent se faire trimballer jusqu'à la Chapelle . Le café est ...du nescafé . La gnole de pays se fait rare . Il y a toujours la messe et un grand apéro  après . Je ne vois plus les jeunes Embrunais de mon âge , à l'époque , faire le grand tour et s'amuser comme nous le faisions . Ah! , une équipe a rebatti la chapelle du sommet  et franchement c'est du beau travail . Il n'y a plus , bien sur tous ces paysans sympathiques et parfois rigolots qui animaient la St. Guillaume  et buvaient de bons coups au cours de cette journée

.

medium_20081218_6.2.JPG
Mont-Guillaume
medium_005.11.JPG
...encore un effort
medium_004.13.JPG
Au jus !  Ah! ce café '' arrosé''
medium_003.19.JPG
Et oui ! la pétanque aussi , l'après midi ... avec des pierres
medium_001.18.JPG
Chapelle des Séières , la messe
medium_002.29.JPG
Les Prieurs et leur "table garnie" devant la chapelle , une année de grosse neige , car on en voit encore au dessus de la Chapelle

17:42 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (5)

19/05/2009

Le chanvre dans nos Hautes Alpes

Notre musée , maison des Chanonges expose sur le "chanvre "dans nos contrées . Le souvenir  de sa culture , de son rouissage  et fillage est encore présent dans nos communes . Quelques grand pères peuvent encore aujourd'hui nous montrer  toute les opérations effectuées pour en arriver à un vêtement , un drap , une corde ... Difficile quand on touche aujourd'hui une chemise de chanvre de s'imaginer avec cela sur la peau . Je me souviens de la rugosité des draps de grand mère et , n'en ai pas un mauvais souvenir . Bien au contraire , je me revois frotter mes pieds contre ce tissu à la fois doux et rugueux , blanchi par de naturelles et odorantes lessives ( des Buas). Dans maints endroits , on peut encore voir  la réserve d'eau ,appelée le Naïs où on faisait tremper le chanvre coupé pour le faire fermenter  , pour en tirer les fils sur des cardes de différentes grosseurs , selon qu'on voulait faire des cordes ou du tissus

 

medium_021.8.JPG
Botte et gerbe de Chanvre
medium_022.7.JPG
medium_019.5.JPG
Outil à écraser le chanvre pour n'en laisser que la fibre "la Bragaoura"
medium_020.6.JPG
Carde à chanvre , pour en tirer le fil
medium_018.3.JPG
Couverture (origine vallée de vallouise)
medium_026.2.JPG
Chemise de  femme  en chanvre fin
medium_017.7.JPG
Chemise d'homme en fil plus grossier

17:00 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (5)

21/09/2008

Processions , pélerinages

          Dans l'Embrunais , processions et pélérinages étaient nombreux , pour les eaux en particulier . Par exemple , pour la St. Pierre , aux Orres toutes proches . Ce jour là , toute la population se rendait en procession vers la montagne , pénitents en tête , bannière déployée , sous la conduite des deux curés (souvent surnommés ''Couarps en patois , allusion au corbeau ), montés sur des mules. Pendant le trajet , de près de trois heures , dans la caillasse et la poussière , la foule chantait l'hymne du jour ou les litanies de la pluie , si la sécheresse se faisait sentir .   

                 proces1.jpg                                                  

     Arrivés à la chapelle St Pierre , piétons et cavaliers s'arrêtaient , les montures dessellées , la messe commençait aussitôt et se terminait par la bénédiction des troupeaux et des récoltes . Après cette cérémonie , les familles se regroupaient pour un repas rustique . Le Maire , les curés , les sacristains , les pénitents , le garde champêtre , faisaient bande à part . Ils avaient , bien sur , leur place réservée près d'une source à laquelle ils ne faisaient pas grand mal , car ils avaient pris soin de faire transporter d'énormes boutes de vin de pays , du clairet . Il ne fallait surtout pas en ramener le soir , aussi on buvait bien , et on mangeait beaucoup aussi . C'était la commune qui offrait ce "diner aristocratique " auquel il ne manquait rien . Les familles pauvres , en majorité , buvaient l'eau (aïga)du torrent et venaient s"assoir sur l'herbe " plus dignement "que les gros bonnets qui dinaient à leurs frais .   

 

images01.jpg

                                                 

     Tous ces paysans qui étaient pour la plupart dans la misère , ne mangeait pas toujours à leur faim et ce jour là ce n'était pas l'exception . Du pain dur , des couennes s'il en restait et vieilles tommes de chèvre que les "huiles "n'auraient même pas voulu sentir . Au 17e et 18e siècle , beaucoup de familles avaient pour tout cheptel une chèvre ( tchabra) voire une ou deux brebis . L'après-midi , des jeunes qui avaient quand même pu avoir du vin et de la gnole , s'amusaient à lapider ...un vieux coq lui aussi énivré , à coup de pierres , sous l'oeil amusé de la foule mais le regard un tantinet méprisant des curés bien nourris . Tous ces gens étaient là et s'ils participaient , c'était souvent par crainte de curés aigris et menaçants . Combien ont subit la religion plutôt que pratiquée avec foie .              

      Cette tradition a perduré jusque dans les années 30 , car ma maman y participait et se souvenait du lapidage du coq ... En 2008 , on peut toujours aller à cette ''Fête " , fin juin . Il y a quelques années j'ai fait le parcours à pieds , il faut toujours trois heures mais ce n'est plus en procession . Là , il n'y a que les oiseaux et les marmottes qui nous accompagnent et c'est ... enchanteur . Là haut on prend plaisir à rencontrer l'un et l'autre , boire des bons coups , aller à la messe si on veut et finir par une pétanque amusante .  

     Mais si certains , rares , font encore le parcours à pieds , trop nombreux sont ceux qui montent en famille vers 10 heures du matin .... en 4/4 ou autres engins pétaradants et alors , ça gâche tout et on préfère aller sur des sentiers étroits où on ne croise que des chèvres car elles , sont toujours là ... Ah ! le coq n'est plus de la fête , d'ailleurs il n'y en plus ou si rare ...

08:35 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2008

Repas de noce 19-20e siècle

     

          Le repas de noce dans notre contrée était une véritable ruine pour les familles et parfois pour le marié seul . Ce festin pouvait se dérouler dans un pré , une grange , ou même une écurie , suivant le temps . Il pouvait réunir 80 à 150 personnes , voire plus .  

    Après la cérémonie , tout ce beau monde se rendait à pieds au repas , précédé d'un violoneux ou d'un accordéoniste. A l'entrée , on trouvait généralement une vieille tante avec un plat d'étain dans les mains pour recueillir les pièces de monnaies destinées à l épouse . Pour une noce de 80 convives , il fallait prévoir très large pour contenter tout ces appétits aiguisés par l'air des cimes ; d'autant plus que si on était là pour manger, l'usage était aussi de...rapiner - Eh ! oui, ce n'est pas pour rien que les Embrunais étaient surnommés " les litchaplats ". (Les Lèches plats ). Tous ces hommes affamés avaient tous une poche en cuir à l'intérieur de leurs vestes et aussitôt à table ,

noce2.jpg

              ... Ils  s'empressaient de remplir lesdites poches des meilleurs morceaux. Il fallait bien manger dans la semaine,tout de même. Il fallait donc par convive, en moyenne 2 Kgs de pain et 2 litres de vin de pays ou parfois de Provence ... On pouvait tuer 4 veaux, 4 moutons, 30 à 40 Kgs de boeuf, des volailles, hors d'oeuvres et desserts à l 'avenant ...des litres de café très largement arrosés d' "aïgardènt ", la gnole de pays ... Ces festins duraient de midi à la nuit dans la gaité , les chants et les danses. Sur que, avec cette ripaille, on pouvait souvent trouver un convive, moins résistant, cuvant sous la table jusqu'au ...lendemain. Si le marié quittait son village, il devait donner le même repas dans sa nouvelle résidence ...Une ruine quoi ! Mais les gens se consolaient en disant " bè! ''à chascun soun tourt " Chacun son tour ... Il faut dire quand même que ces paysans tous plus ou moins pauvres , ne mangeaient pas toujours à leur faim. Le pain, dur , était là mais , de viandes pas souvent . L'adoption de la pomme de terre au 18e siècle a sauvé de la famine bon nombre de familles qui n'avaient pas toujours de quoi manger à la fin de l'hiver .

noce.jpg

11:30 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (2)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique